Aujourd’hui, maman est morte le cinéma est en deuil. Deux des derniers monstres sacrés du septième art nous ont quittés : Michel Serrault et Ingmar Bergman.
Rendons leur l’hommage qui leur est dû. Chacun à leur manière, ils ont apporté leur pierre à l’édifice cinématographique, l’un par le jeu d’acteur, l’autre par l’art de la réalisation.
Ce qui me chagrine le plus, c’est qu’à ce train là, des monstres sacrés il n’y en aura bientôt plus. Mais que fait la police ? Où sont les nouveaux monstres sacrés ? Qui est responsable du renouvèlement ? Comment se reproduisent les monstres sacrés ?
Après James Dean, Marilyn Monroe, Charlie Chaplin, Jean Gabin, Simone Signoret, Yves Montand, Fernandel, Bourvil, Louis de Funès, Jean Marais, Alain Delon et Fabrice Luchini, qui sera le prochain sur la liste ? D’ailleurs je n’aurais pas aimé être un des deux derniers : on n’a même pas parlé de leur mort au 20H, même pas un petit film hommage sur Arte. Et pourtant, jamais nous n’oublierons leurs plus grands succès. Le Euh, comment déjà… La, heu… ça va me revenir… Le Grand Blond avec une chaussure noire. Non c’est pas ça… zut ça m’échappe.
Je n’aimerais pas être un monstre sacré. A vue de nez, ça a l’air vachement mortel comme titre. Et c’est l’hécatombe, la série noire dure depuis 1926 et la mort de Rudolph Valentino. Quand cessera-t-elle ?
Tiens, on a des monstres sacrés sur Mon Leg ? Je serais Hobo, je souscrirais une assurance-vie fissa…
